Solidays 2013, jour 2

By 29 juin 2013Divers
Ma note sur ce concert

solidaysuduj

Retrouvez notre live report, jour après jour, sur cette page !

Clin d’oeil et merci à notre deuxième photographe intérimaire, Cath qui s’est libérée le jour J afin d’aider l’équipe !


Samedi 29 juin 2013, hippodrome de Longchamp


19:00– Lilly Wood & The Prick, on n’avait jamais eu l’occasion de les voir sur scène. Enfin, une partie de l’équipe, si, mais c’était l’occasion. Direction donc la scène Bagatelle où se produit le groupe emmené par la flamboyante Nili. Un peu intimide par la grande scène, le groupe met un peu de temps à s’imposer, mais cela fonctionne bien, c’est rythmé et cela fait une excellente entrée en matière pour une soirée plus rock. On regrette au passage n’avoir pas pu assurer sur Deluxe en même temps mais j’aurais hurlé si j’avais dû les shooter depuis la foule… La prochaine fois, avec une vraie accréditation.

20:05– La temps de taper la discute avec de sympathiques ch’ti fans de rock, et déjà The Hives lancent un riff ravageur. Les oreilles souffrent un peu, les épaules, les hanches et l’équilibre également. Ca secoue beaucoup et c’est modestement une belle perf que de réussir à shooter dans ces conditions. On en sort vivants, mais on sort surtout de la foule à la fin des trois premiers morceaux, on tient à nos vies et à nos appareils !

21:15– C’est l’heure de la pause syndicale. Les vertèbres couinent après ce show, assurément le plus endiablé des ces trois jours. L’occasion de quelques photos des festivaliers.

22:00– De retour à « Paris » pour Wax Tailor. Le démarrage est mou, un peu déstabilisant. Les musiciens apportent un peu de couleur au set mais ça manque de chaleur. La présence de Charlotte Savary n’aide pas vraiment le live à décoller. Je crois que c’est uniquement lorsqu’on a décidé de quitter le pied de scène que l’atmosphère s’est un peu échauffée. Nous, on est restés un peu sur notre faim. Ou alors le contraste avec le show précédent était-il trop violent !

23:00– La fatigue se fait ressentir. On aurait bien vu BRNS mais la lumière est compliquée, un abruti de photographe qui fait 2m50 se plante devant nous et la sonorisation est un peu aléatoire sur le César Circus. Il manque un petit quelque-chose même si le dispositif reste efficace. Du BRNS quoi ! C’est sur les accords de Mexico que nous quittons la soirée, laissant la nuit aux festivaliers qui danseront sur les sons des DJ sets.