Solidays 2013, jour 3

By 2 juillet 2013Divers
Ma note sur ce concert

solidaysuduj

Retrouvez notre live report, jour après jour, sur cette page !

Clin d’oeil et merci à notre photographe intérimaire, Thao qui s’est libérée le jour J afin d’aider l’équipe !


Dimanche 30 juin 2013, hippodrome de Longchamp


15:20– Devant la scène Paris, le temps est splendide et l’ambiance s’en ressent. Les festivaliers sont crevés mais heureux. Et sur la scène Paris, il va y avoir du lourd. D’ailleurs les cuivres retentissent, Maceo Parker s’avance sur scène pour un set très groovy et plein d’humour. On passe un bon moment, les gens dansent, bougent, c’est bon enfant et la mise en condition se fait au fur et à mesure où les accents funk du saxophoniste viennent évoquer le maître James Brown ou Mr Ray Charles.

16:45– Le set est terminé, la place est bonne, on en profite pour discuter un peu avec les festivaliers. Il y a une foule de jeunes filles qui envahit le premier rang, on se fait limite marcher sur les pieds. Mmmmmm, Asaf is coming? Des mouvements sur scène, c’est Luc Barruet et les parrains du festival qui débarquent pour un hommage aux associations. C’est ensuite un appel au « die-in », simulation de cimetière humain, où les festivaliers sont invités à s’allonger et à se recueillir le temps de quelques minutes de silence, pour une image forte qui se doit d’être relayée dans tous les médias.

18:05– Après le die-in, c’est Asaf Avidan et son groupe qui s’avancent sur scène pour un show bien enlevé. On peut regretter que le vocaliste se fasse parfois un peu trop plaisir et on note les limites associées aux compositions et arrangements de ses morceaux mais c’est efficace, pro, et manifestement ça marche, si on en juge par l’enthousiasme des jeunes filles des premiers rangs !

19:20– Un moment de calme, la scène se vide, il doit y avoir des « pointures » à côté. Ca pique-nique et ça discute de partout. On attend Beady Eyes, le groupe des anciens d’Oasis, à l’exception de Noël, parti faire carrière en solo.

20:05– La scène est étonnamment calme et le public encore un peu loin quand Liam Gallagher entre sur scène. La dégaine de bad boy est parfaite, le show est bien rodé, avec le flegme qu’on connaît au leader d’Oasis. La foule grossit et le public est à fond, vraiment à fond !

21:30– Crevés par le show de Liam, c’est l’heure d’aller manger un morceau. Le temps de flâner au harsard des scènes, écouter Django Django et s’attarder sur The Coup.

22:15– Mouvement de foule vers la scène Paris, dernier et unique concert, il paraît qu’il y a David Guetta. Moment de curiosité, on file voir, on sort deux ou trois images et on s’en va. La journée a été belle mais le week-end éprouvant. Les fêtards resteront là encore un moment pendant la soirée, les bénévoles aussi. Même crevés, c’est à leur tour de faire la fête. Nous en tout cas, on les remercie, eux et l’organisation !